Catégorie : Observatoire

Besoins en main d’œuvre attendus sur le Grand Roissy – Le Bourget en 2022

Face à la reprise de l’activité de l’aéroport Paris-CDG, impulsée par la reprise du trafic aérien, de forts besoins en recrutement sont à prévoir sur les prochains mois. Pour identifier et anticiper ces besoins sur le bassin d’emploi du Grand Roissy – Le Bourget, l’Alliance s’est appuyé sur l’enquête BMO 2022* de Pôle emploi afin de réaliser une analyse de ces besoins en main d’œuvre. Cette analyse  met l’accent sur la difficulté et la saisonnalité des projets de recrutements.

Quelques chiffres clés tirés de l’analyse

  • En 2022, 22 923 projets de recrutement sont attendus sur le bassin d’emploi, dont 1 projet sur 2 est jugé difficile par les entreprises.
  • Une augmentation des recrutements saisonniers est à prévoir à l’échelle du bassin (+42%) et à l’échelle de la Région (+25%).
  • Une reprise de l’activité économique est à prévoir sur l’ensemble de la Région accompagnée d’une hausse de la demande de recrutement (+11% en Île-de-France).
  • Les secteurs les plus tendus sont ceux de la santé, de la maintenance, des services et du bâtiment.
  • Le métier qui va le plus recruter sur le territoire en 2022 est celui d’agent de sécurité et de surveillance avec 1240 recrutements prévus. 9 projets de recrutement sur 10 sont jugés difficiles par les entreprises.

L’équipe de Paris CDG Alliance vous invite à consulter l’analyse complète pour plus d’informations en cliquant ici

* L’enquête BMO (Besoins en Main d’œuvre) est une enquête déclarative effectuée chaque année auprès des entreprises françaises par Pôle emploi.

Jeremy Chabry

Interview de Laurent Terral, chercheur au laboratoire ville mobilité transport (LVMT)

Depuis début 2021 avec le lancement de l’étude d’impact économique de l’écosystème aérien et aéroportuaire, Paris CDG Alliance a noué un partenariat fort avec l’Université Gustave Eiffel, qui se poursuivra en 2022. Nous avons interrogé Laurent Terral, Chercheur au Laboratoire Ville Mobilité Transport (LVMT) de l’Université Gustave Eiffel, sur ce partenariat.

 

Pouvez-vous vous présenter, vous et votre activité ?

Chercheur au Laboratoire Ville Mobilité Transport (LVMT) de l’Université Gustave Eiffel, depuis 2006, mes travaux portent principalement sur les questions de développement territorial. Le développement territorial est un vaste sujet qui intéresse plusieurs disciplines. Pour ma part, je l’aborde avec un regard de géographe économiste, autrement dit en partant du principe que l’analyse empirique des territoires permet d’apporter un certain nombre de réponses. Parmi les nombreux facteurs influençant le développement, il y a toujours un débat à propos de ce que les grands équipements de transport, et l’accessibilité qu’ils procurent derrière, apportent très concrètement aux territoires.  

C’est par cette entrée-là que j’en suis venu à m’intéresser au rôle des aéroports et au maillage aéroportuaire français. J’ai participé, il y a cinq ans, à une mission coordonnée par l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT)1 qui a cherché à produire un diagnostic national afin de mieux comprendre la vocation de chaque plateforme et leur intégration dans les territoires. Dans la foulée, j’ai continué à m’intéresser au sujet en co-encadrant un travail de thèse qui portait sur la problématique des aéroports secondaire en France sur une période longue de 25 ans2. Il est rare de pouvoir disposer d’autant de recul sur l’évolution des aéroports ; c’était tout l’intérêt de ce travail que de repérer et d’expliquer la diversité des trajectoires et de développement possible dans cette catégorie d’aéroports. 

Enfin est arrivée, fin 2020, la proposition de travailler avec Paris CDG Alliance sur un aspect toujours très débattu, celui de l’impact économique des aéroports pour les territoires. 

 

Pouvez-vous témoigner sur le partenariat mené avec Paris CDG Alliance en 2021 ? 

Le partenariat portait sur la production d’une étude cherchant à définir les contours de l’écosystème aéroportuaire francilien et à estimer les emplois, locaux et régionaux, qui en dépendent. Dans la recherche académique, mais aussi dans le monde professionnel, on reproche assez fréquemment à ce genre d’étude l’effet « boîte noire » des méthodes de calcul. On peut facilement imaginer les controverses que ça déclenche ensuite. 

Le souhait de Paris CDG Alliance, avec cette étude, était d’explorer d’autres démarches possibles et nous avons d’emblée été encouragés à proposer de nouvelles façons de faire et d’aborder le sujet. D’un point de vue recherche, c’est évidemment très stimulant d’être poussé à « innover » de la sorte et à sortir des productions plus standardisées. Une telle étude – encore plus quand on ne dispose que d’un an pour la faire – ne peut pas être le travail d’un seul chercheur et l’université ne dispose pas toujours de toutes les ressources nécessaires, en interne. C’est la raison pour laquelle ce projet a demandé l’engagement d’une compétence supplémentaire, Vincent Lasserre-Bigorry, chercheur post-doctorant et expert en ingénierie des données. 

Il est toujours plus confortable de faire avancer une recherche quand son commanditaire est totalement impliqué. Ça a été le cas avec Paris CDG Alliance, avec qui nous avons eu des échanges réguliers tout au long de l’année et qui a systématiquement cherché à nous mettre dans les meilleures conditions (matérielles, contacts sur la plateforme, accès aux données, etc.). Le fait qu’un comité de suivi, composé d’acteurs publics et d’experts sur la plateforme, ait été mis en place a également aidé la progression de notre travail. Cette organisation permettait à intervalle régulier de confronter chaque étape d’avancement et les résultats préliminaires à des professionnels ; et cela nous a parfois amenés à intégrer des remarques et des questions auxquelles nous avions apporté moins d’attention.  

 

Quels ont été les apports de ce partenariat pour l’Université Gustave Eiffel ? 

La recherche universitaire est de plus en plus friande de partenariats extérieurs et d’un rapprochement avec les acteurs des territoires, qu’ils soient collectivités territoriales, institutions ou structures hybrides, entreprises, etc. Derrière cette volonté, il n’y a pas seulement des enjeux de financement de la recherche. 

Ce type de partenariat peut parfois faciliter l’accès à des terrains peu défrichés par la recherche publique, comme les espaces aéroportuaires. Dans ce cas précis, la collaboration avec Paris CDG Alliance donnait surtout l’opportunité de lancer une étude sur une question assez fondamentale et très loin d’être tranchée en socio-économie des transports, celle des retombées économiques des grandes infrastructures. C’est d’abord cet intérêt « scientifique » pour la question qui a motivé le partenariat ; si, en plus de ça, l’étude permet d’éclairer l’action publique et les politiques locales, alors tout le monde y gagne.  

Enfin, un autre intérêt à ce genre de partenariat est de pouvoir accéder à de l’information de première main à laquelle il serait très difficile de prétendre sans le partenariat. C’est une forme de pari, on ne sait généralement qu’après coup s’il est gagnant. En ce qui nous concerne, il a porté ses fruits dans la mesure où le partenariat a effectivement permis de travailler avec des données privées (du Groupe ADP et d’Air France) qui ont permis d’exploiter des voies de recherche assez inédites. Une fois de plus, cela nous donne l’impression que tout le monde y a gagné, l’étude, comme les partenaires. 

 

Quelles sont les perspectives de travail avec Paris CDG Alliance pour 2022 ? 

En recherche, « une année » représente un temps très court, encore plus quand la crise sanitaire vient perturber le déroulement du travail. On espère bien entendu voir se poursuivre le partenariat, sans quoi il y aurait un certain goût d’inachevé. Cette première étude a certes apporté des résultats, mais elle a aussi permis de voir tout ce qu’on pouvait faire de mieux et plus complet encore.  

Une telle recherche, pour être totalement aboutie, aurait certainement besoin d’une année ou deux supplémentaires ; les entretiens menés auprès des acteurs de la plateforme ont été perturbés par la reprise épidémique, au dernier trimestre ; on aurait certainement besoin d’exploiter les informations privées d’autres donneurs d’ordres que le Groupe ADP et Air France pour parfaire notre connaissance de l’écosystème. Tout cela demande du temps. En outre, la crise sanitaire est loin d’être terminée, or si on souhaite établir un bilan définitif, pour l’emploi, de ce qu’elle aura laissé, il faudrait attendre que l’écosystème retrouve un semblant « d’état normal », peut-être en 2023. 

Parmi les autres projets, nous sommes engagés auprès de Paris CDG Alliance dans la réponse à l’appel à manifestation d’intérêts « Compétences et métiers d’avenir « dans l’écosystème aérien et aéroportuaire, dont la réponse est attendue au printemps.  

Mise à jour de l’Observatoire Dynamique !

L’Observatoire Dynamique a été actualisé mi-octobre !

 

Nous vous invitons à le consulter pour disposer :

 

  • Des dernières données sur l’espace professionnel. A titre d’exemple, vous trouverez les données de 2020 sur le volume d’emploi.
  • D’une nouvelle vidéo de présentation du territoire, dans la partie « territoire » de l’espace grand public.
  • D’une nouvelle fiche métier (relative au métier de déclarant en douane) rattachée à la filière « transports-logistique » au sein de l’espace grand public.
  • D’une amélioration de la visualisation de l’outil, notamment à partir d’un Smartphone.
  • De la dernière analyse portant sur l’impact de la pandémie sur les places aéroportuaires franciliennes en cliquant sur l’encart « analyses complémentaires » de l’espace professionnel.

 

L’équipe Observatoire se tient à votre disposition pour vous faire une présentation de l’outil et des principaux éléments de la note d’analyse relative à l’impact de la pandémie sur les places aéroportuaires franciliennes. Intéressé(e) ? Contactez-nous

 

 

Maximilien Dubois

Quelles sont les conséquences de la crise sanitaire sur les places aéroportuaires franciliennes ?

18 mois après le début de la crise sanitaire, quelles sont les conséquences perceptibles sur les places aéroportuaires franciliennes en matière d’emploi, de formation et de développement à moyen terme ?

C’est en partant de cette problématique que l’Institut Paris Région, Défi Métiers, Orly International et Paris CDG Alliance ont proposé une analyse approfondie et complémentaire aux premières études publiées sur ce sujet (notamment les notes Zoom Sur). Elle vous permettra d’avoir un diagnostic précis des conséquences de la pandémie sur l’emploi des places aéroportuaires franciliennes (Paris-CDG, Paris-Le Bourget et Paris-Orly) à travers :

  • Des données détaillées (évolution du volume d’emploi par secteur d’activité, évolution des offres d’emploi).
  • Une vision prospective (évolution de l’activité et du niveau d’emploi d’ici 2024, identification des métiers porteurs et émergents).
  • Un état des lieux des formations territoriales proposées au regard des métiers porteurs identifiés.
  • Des réflexions stratégiques sur le développement et l’avenir à moyen-terme des places aéroportuaires franciliennes.

 

Si vous souhaitez lire la note dans son intégralité : La note

Si vous souhaitez retenir les éléments principaux, vous pouvez consulter la synthèse : La synthèse

 

Maximilien DUBOIS

Diagnostic et prospective sur l’emploi territorial pour le premier RDV de l’Observatoire

L’équipe Observatoire de Paris-CDG Alliance a organisé le premier « Rendez-vous de l’Observatoire » le mercredi 7 juillet. Ce nouveau format, descendant et informatif, s’inscrit en complément du GT Observatoire (contributif et participatif) et vise à partager un maximum de données et d’informations auprès des partenaires.

Pour cette première édition, deux temps principaux ont eu lieu : Un premier sur l’analyse de la situation de l’emploi à fin 2020 sur le territoire et un second sur une vision prospective à fin 2021.

Vous trouverez ainsi quelques chiffres marquants :

  • Le trafic passager a connu une baisse de 83,2% entre janvier et mai 2021 par rapport à janvier-mai 2019
  • 28% des salariés privés du bassin d’emploi étaient en activité partielle entre août 2020 et octobre 2020 & entre décembre 2020 et février 2021, ces périodes correspondent à des périodes hors confinement.
  • Le bassin d’emploi a connu une baisse de 3,2% des emplois salariés privés en 2020. Cette baisse est principalement liée à Paris-CDG (-5,4% des emplois directs en 2020). En excluant les emplois directement liés à Paris-CDG, la baisse s’élève à 1,9% sur le bassin, ce qui est inférieur à l’évolution constatée sur la région Ile-de-France (-2,5%).
  • Il y a 4 100 intérimaires en moins sur le Grand Roissy-Le Bourget en 2020 par rapport à 2019 (-33%).
  • Certains secteurs ont toutefois connu une croissance du volume d’emploi en 2020 sur le GRLB : la construction (+7,5%), l’enseignement hors emplois publics (+13,6%) ou encore les télécommunications (+18,5%).
  • Les offres d’emploi publiées repartent à la hausse sur le territoire : +87% en juin 2021 par rapport à juillet 2020

Retrouvez plus d’explications sur ces chiffres en consultant le support suivant : Les RDV de l’Observatoire – Juillet 2021

 

Maximilien DUBOIS

Premières données de l’étude d’impact économique de l’écosystème aérien et aéroportuaire

Comme convenu lors du comité de lancement de l’étude d’impact économique de l’écosystème aérien et aéroportuaire, des premiers résultats ont été présentés le 29 juin devant les membres du comité de suivi opérationnel de l’étude et devant les partenaires techniques de l’Alliance.

Cette présentation a permis de mieux identifier le rayonnement de l’activité aérienne et aéroportuaire en termes d’activité mais également en termes de rayonnement géographique. Pour ce faire, des données et des analyses intermédiaires ont été partagées. Celles-ci seront affinées d’ici la fin de l’année et la restitution finale de l’étude.

Au vu du contexte, cette étude est très importante pour les acteurs du territoire car elle permet d’identifier plus précisément les activités et les secteurs géographiques qui subissent directement ou indirectement les conséquences de la baisse d’activité dans l’aérien et l’aéroportuaire. Elle s’inscrit ainsi en complémentarité des analyses de Paris CDG Alliance dont le périmètre porte sur les plateformes aéroportuaires ou sur l’ensemble du bassin d’emploi du Grand Roissy – Le Bourget.

Quelques chiffres/informations à retenir :
  • Paris-CDG : 6,5 emplois par habitant sur la zone d’emprise élargie de l’aéroport.
  • D’après les données SIRENE (antérieures à la crise sanitaire), nous retrouvons un volume de près de 110 000 emplois dans un rayon de 2km autour de la plateforme de Paris-CDG (en incluant les emplois de la plateforme)
  • Plus de la moitié des achats effectués par le Groupe ADP et Air France sont en lien avec des entreprises situées sur l’emprise aéroportuaire de Paris-CDG ou Paris-Orly ou à proximité immédiate de cette emprise.

Maximilien DUBOIS

L’Observatoire Dynamique s’ouvre aux habitants du territoire

 

Le second module de l’Observatoire Dynamique a été mis en ligne le 29 mars dernier. Destiné aux habitants du territoire et aux professionnels qui les accompagnent, ce module Grand Public a pour objectif de donner des informations pratiques et concrètes.

Il sera ainsi possible de retrouver:

– Des informations sur les lieux d’accueil, d’information et d’orientation du territoire ;
– La présentation des filières clés du territoire et des métiers porteurs associés ;
– Des liens de renvoi vers les offres d’emploi des filières clés et des métiers porteurs ;
– L’offre de formation territoriale via un moteur de recherche.

Pour ce faire, nous vous invitons à vous rendre sur l’outil : www.observatoiredynamique.fr

Ce module est le résultat d’un travail partenarial avec le comité de suivi du projet (composé de la DIRECCTE, de l’Institut Paris Région, du Conseil Départemental du Val-d’Oise, de la Maison de l’emploi Roissy-Pays de France, de Pôle Emploi, du Groupe ADP et d’AKTO), mais également d’une collaboration précieuse avec Défi Métiers, Air Emploi, l’AFT, la FFB, la FNTP ou encore les équipes d’Oriane. En effet, de nombreux liens de renvoi sont prévus afin de promouvoir les outils existants et de ne pas faire de doublons.

Nous soulignons également la qualité de l’accompagnement et du développement d‘ATOL CD dans ce travail débuté il y’a plus d’un an.

Toute l’équipe de l’Observatoire vous souhaite une belle navigation et reste à votre disposition si vous avez la moindre question.

 

Maximilien DUBOIS

 

Nouvelle édition des Chiffres Clés du Grand Roissy-Le Bourget

La nouvelle édition des Chiffres Clés est en ligne ! Comme les versions précédentes, vous retrouverez des données de cadrage générales sur le territoire avec un focus spécifique sur certaines filières (logistique, commerce, aéroports & aéronautique) ainsi qu’une cartographie territoriale.

Chiffres clés 2021

La particularité de cette édition par rapport à la précédente porte sur la partie « cadre de vie », qui vient remplacer la partie « tourisme ». Il est important de noter que ce support s’appuie sur des données antérieures à 2020 (toutes les données n’étant pas encore disponibles). Aussi, ce support constitue un diagnostic de la situation territoriale précédant la crise sanitaire.

L’analyse des données ACOSS fin mars ainsi que la note d’analyse d’impact de la crise sanitaire prévue à la fin du printemps, permettront d’avoir une vision complémentaire à la note « Zoom sur l’impact de la crise sanitaire sur l’emploi » parue en novembre 2020 concernant la situation actuelle de l’emploi sur le Grand Roissy-Le Bourget.

Le livrable numérique des Chiffres Clés est disponible sur le site de Paris CDG Alliance et sur lObservatoire Dynamique. Le support papier sera disponible en février tandis que la version anglaise sera produite au cours du premier trimestre

 

Maximilien Dubois

Nouvelle étude : mieux comprendre l’impact économique de l’aérien et de l’aéroportuaire sur l’emploi

Les membres du GT Observatoire bénéficient aujourd’hui d’une expertise portant principalement sur l’analyse des emplois du Grand Roissy-Le Bourget (Portraits du GRLB et les Chiffres Clés) mais également sur l’analyse des emplois directs à proximité de l’aéroport. En 2021, une nouvelle étape va être franchie avec le lancement d’une nouvelle étude, visant à identifier les emplois indirectement liés à l’activité aérienne et aéroportuaire.

A cet effet, un comité de lancement a été organisé le 1er décembre dernier. La méthodologie, les livrables attendus et le calendrier prévisionnel ont été partagés auprès des 50 acteurs du territoire présents.

Cette étude s’accompagne d’une approche innovante avec un/e :

  • partenariat universitaire avec les Universités Gustave-Eiffel et Paris-Saclay ;
  • périmètre d’étude élargi aux trois aéroports franciliens (Paris-CDG, Paris-Orly et Paris-Le Bourget) ;
  • méthodologie ambitieuse alliant analyse macroéconomique et approche empirique.

Des premiers résultats sont attendus dès juin 2021 avant une analyse consolidée fin 2021. En parallèle, d’autres pistes de réflexion et d’études seront étudiées par Paris-CDG Alliance et les Universités. Notamment sur l’identification des emplois induits, liés à l’investissement des salariés des aéroports, et des emplois catalytiques, liés à l’investissement des voyageurs. Notre ambition, en lien avec les attentes de nos partenaires, est de développer une expertise pointue sur cet écosystème complexe.

Maximilien Dubois

 

Quelles conséquences pour l’emploi territorial à la suite de la crise sanitaire ?

Huit mois après le début de la crise sanitaire, un premier bilan de l’impact de la COVID-19 sur le bassin de l’emploi Grand Roissy-Le Bourget a pu être dressé.

Cette note constitue un premier diagnostic partagé de l’impact de la crise sanitaire, en attendant d’autres analyses plus approfondies en 2021. Ce document a été conçu pour répondre au besoin exprimé lors du dernier GT Observatoire : avoir une analyse chiffrée et détaillée concernant l’impact de la crise sanitaire sur l’activité et l’emploi territorial.

Nous remercions nos partenaires pour leur contribution. Notamment la DIRECCTE, Pôle Emploi et l’Institut Paris Région, qui nous ont permis de collecter des données pour produire cette analyse dans les délais annoncés. Les éléments sur la baisse d’activité en fonction des secteurs, sur l’activité partielle ou encore sur l’évolution des offres d’emploi y sont partagés. De plus, Paris CDG Alliance a sollicité une vingtaine d’entreprises du territoire afin d’avoir une première vision prospective de la situation de l’emploi d’ici mi-2021.

Une nouvelle analyse portant sur l’impact de la crise sanitaire sera produite d’ici mai 2021. Celle-ci devrait être réalisée en partenariat avec l’Institut Paris Région et Défi Métiers.

Maximilien Dubois